Coinçons la bulle !

La recette est simple, pour passer un bon moment vous aurez besoin de :

BON FILM     –     CADRE IDÉAL     –     JACUZZI     –     AIRSCREEN

Hot Tub Cinema est basé en Angleterre, mais leur concept s’est exporté de Brooklyn jusqu’à Ibiza en passant par Cape Town ou Berlin. Pour en apprendre toujours plus sur les manière avant-gardistes de se relaxer visionnez donc ça :

Tout roule !

De nouveaux amis de la planète mettent leurs cuisses à l’épreuve afin de permettre au cinéma de fonctionner à la sueur de leur front !

Oui c’est bien sérieux, Electric Pedals propose une alternative avec leurs vélos générateurs. Ils fournissent toute l’énergie nécessaire pour passer un agréable moment sous les étoiles, à assister à une projection en plein air sur un AIRSCREEN.

Ce concept s’adapte à plein d’autres évènements, en France, ludikenergie, utilise aussi cette force pour en apprendre toujours plus sur le développement durable.

Le cinéma s’engage !

On entend parler du réchauffement climatique mais qui passe à l’action ?

Ecocinema sensibilise toutes les générations avec des films engagés et un écran AIRSCREEN. A l’aide d’un van orné d’un panneau solaire ces héros de l’environnement se déplacent en Amérique Latine afin de sensibiliser les consciences aux enjeux climatiques et en projetant des films d’une manière respectueuse de l’environnement. Ce privilège est réservé à toutes les classes sociales et est un beau moment de partage dans une société de plus en plus individualiste. Grâce à son autonomie énergétique les projections sont réalisées même dans les endroits les plus reculés, là où personne n’était encore jamais allé au cinéma.

Les dessous d’AIRSCREEN

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Rencontre avec Antoine Manier directeur des « Rencontres Audiovisuelles ».

Pour commencer, pourriez-vous me présenter votre organisation?

Notre association s’appelle « Rencontres Audiovisuelles ». Nous travaillons sur la diffusion du court métrage, du film d’animation et des arts numériques depuis une quinzaine d’années. Nous organisons deux festivals, le Festival international du court métrage et la Fête de l’anim’, tous les deux sur la Métropole lilloise. On a une salle à Lille et des actions dans le Nord-Pas-De-Calais et en parallèle des arts numériques on fait aussi de la recherche, du développement et de la création de prototypes.

Quel est votre relation avec le cinéma en plein air?

On vient de démarrer l’achat de l’équipement, ça date de l’année dernière. La problématique pour nous était de redynamiser le festival du court métrage et notamment les compétitions qui en sont au cœur. C’est souvent un peu dur d’accès, on voulait viser un public pas forcément cinéphile et grâce aux projections de nuit, le pari a été réussi. On a réussi à toucher plus de gens en travaillant sur la forme et se tournant vers le plein air.

Avez-vous eu de bons échos de la part des spectateurs?

Oui totalement, on a pu atteindre notre objectif et on a fait salle comble sur pas mal de projections. Ca a bien fonctionné, on a eu une augmentation significative aussi bien sur la fréquentation mais aussi sur la diversification du public. Maintenant le nouvel enjeu est d’utiliser ce matériel au-delà du festival qui est en septembre et proposer au Nord-Pas-de-Calais des projections de court métrage en plein air pour cet été.

Vous disposez de quel matériel pour réaliser ces projets?

AIRSCREEN classic 9,15m x 5,15m.

Et comment vous est venue l’idée de nous contacter ?

En faisant une recherche sur internet sur les différents fabricants d’écrans en plein air. Le relationnel avec la personne qui s’occupait de nous durant l’achat était très bien. Au démarrage il a fallu se familiariser avec le matériel mais une fois qu’on a pris le pli ça fonctionne bien.

Comment s’est passée l’installation du système?

On avait juste besoin de deux personnes pour l’écran, après avec les transats et le système audiovisuel c’était quatre ou cinq personnes pour les deux semaines de festival. On était placé dans la Cour intérieure du Palais des Beaux Arts de Lille, l’espace pouvait accueillir 500 personnes et on a pu atteindre le maximum d’audience. La taille de l’écran était idéale si l’on prend en compte la configuration du lieu et le nombre de personnes assistant aux courts métrages.

Quel type d’évènement organisez-vous au quotidien?

On fait des projections dans des salles de cinéma, des médiathèques ou des salles des fêtes. On est en train de découvrir le plein air et on verra au-delà du festival si ça s’intègre dans des évènements plus larges. On n’a pas encore le recul nécessaire mais notre projet est de venir tout installer pour notre partenaire et lui louer nos services le temps d’une projection.

Pourquoi avez-vous fait le choix du cinéma en plein air ?

Le point principal est que si on le compare aux salles de cinéma traditionnelles, la forme événementielle et conviviale du plein air nous aide à toucher un public plus large et à l’ouvrir sur de nouvelles choses comme le court métrage par exemple.

Que pourrait-on souhaiter au futur de votre association ?

Qu’il y ait plein de demandes pour le plein air, que ça tourne très bien cet été et qu’on vous achète un deuxième écran l’année prochaine!